Marche nordique du 22 février à Portets



Histoires brèves de 3 Châteaux de Portets

Difficile de résumer en quelques lignes l’histoire de Château Rahoul dont la réputation s’est construite au fil des siècles. Plusieurs hommes en ont marqué l’histoire et le Château a su préserver les traces de cet héritage  : sur le portail d’entrée, le cadran solaire de la cour intérieur ...
Tout commence en 1646 avec le Chevalier Guillaume Rahoul qui construit cette jolie chartreuse sur la commune de Portets et lui donne son nom. La nouvelle étiquette lui rend hommage par la reprise de ses armoiries présentes sur la plaque de cheminée du salon.
Après la révolution française, la propriété est rachetée par la famille Balguerie, négociants
et armateurs très puissants de la place de Bordeaux.

Situé près de Castres/Gironde sur la commune viticole de Portets, berceau historique des vignobles du
Bordelais où les romains ont implanté des vignes il y a 2000 ans, au cœur-même de l’AOC Graves, le Château Crabitey est un des domaines phares de cette appellation.
Au XVIIIème siècle, à l’emplacement d’une forêt de pins et châtaigniers, est construit un prieuré, qui sera concédé en 1868 aux Petites Sœurs des Orphelins. En raison de difficultés financières, celles-ci transforment en 1882 le domaine en exploitation formant les orphelins à la viticulture. On peut ainsi découvrir des statues de la Vierge aux quatre coins de ce vignoble de 26 hectares d’un seul tenant implanté sur un terroir filtrant et homogène de graves profondes, et une chapelle sert aujourd’hui de chai.
La gestion du vignoble est confiée en 1982 à Jean-Ralph de Butler, qui entreprend de le restructurer, de l’étendre et de construire un nouveau chai. Arnaud de Butler a succédé à son père à la tête de l’exploitation en 1998 et a racheté le domaine en 2008.

Château de Portets porte le nom de sa commune dont les origines remontent à mille ans avant JC. En effet les Ligures et Ibères vinrent chercher un refuge au bord d’une rivière qui allait devenir la Garonne. Puis les Romains y aménagèrent un port. Après avoir développé le commerce fluvial, ils y implantèrent la vigne qui fait aujourd’hui la notoriété de Portets.
Jusqu’au XVIe siècle, la baronnerie de Portets exerce ses droits sur les terres du Château de Portets, alors véritable château fort..
Le Château de Portets devient par la suite la résidence du Baron de Montferand.
En 1587 le château de Portets appartient à Guillaume de Gascq, Baron de Portets. Sa famille reste durant plus de deux siècles à la tête de cette seigneurie. Le dernier représentant cède ses biens avant de mourir en 1781 à Valdec de Lessart qui les revendra quatre années plus tard à la famille Séguineau de Lognac, laquelle restera propriétaire du Château de Portets jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Le parcours


Distance  : 8,51 km
Durée      : 1 h 30
Moyenne : 5,6 km/h

Les photos


Et c'est parti ! Soleil et temps frais c'est idéal

L'échauffement, un peu d'huile dans les rouages....


Passage dans les gravières

Une petite nouvelle, Anaïs, qui en remontrera à beaucoup tout au long de la marche







Le père et la fille en pleine action .....


Le petit train, rigolo non?


Vue imprenable....sur la gravière spectacle lunaire




T'en a pas marre de faire des photos ?




















Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui


Boucle Villenave Rions Paillet Lestiac Capian le 19 février

Salon de l'agriculture oblige, voici, présentées succinctement, 3 races de vaches d'Aquitaine.



La race Bordelaise

Originaire de l’ancienne Guyenne et de Gironde, la race Bordelaise s’est répandue dans tout le Sud-ouest, des vallées de la Garonne, de la Dordogne et de l’Isle jusqu’aux Landes et Pyrénées. Grâce à sa rusticité et ses qualités laitières, elle s’est développée aussi bien dans les riches prairies alluviales des fleuves que dans les marais et zones sablonneuses du littoral. Approvisionnant quotidiennement les grandes villes comme Bordeaux en lait frais, crème et beurre, son rôle économique fut considérable au XIXe siècle et jusqu’au milieu du XXe. Les plus grands châteaux du Bordelais, du Médoc et des Graves, possédaient un troupeau de vaches bordelaises pour le lait et la fumure des vignobles.

La Blonde d’Aquitaine

La blonde d'Aquitaine est une race bovine allaitante de grande taille, d'une couleur unie allant selon les
individus du froment au blanc crème, aux muqueuses roses.
Elle est issue de la fusion en 1962 de trois rameaux bovins du Sud-Ouest de la France.
D'un fort développement musculaire, elle est réputée pour ses qualités bouchères, avec une forte proportion de viande, tendre et peu grasse, par rapport au poids total.
Sa docilité, sa facilité de vêlage, le prix élevé de vente pour l'abattage et une vitesse de croissance élevée (en quantité de viande produite) ont conduit ses effectifs à plus de 450.000 têtes en France en 2000. C'est la troisième race bovine allaitante française en termes d'effectifs, prenant une place prépondérante dans tout le sud-ouest de la France et les Pays de la Loire. Elle gagne maintenant du terrain dans tout le nord-ouest de la France et est implantée dans une trentaine de pays, dont plus particulièrement le Canada, les États-Unis, l'Australie et la Suède.

La Bazadaise

La Bazadaise est une race bovine française. Elle est originaire du sud de la Gironde. Elle tire son nom de Bazas.
Selon les sources, elle pourrait avoir plusieurs origines. Son appartenance au rameau blond est accréditée par sa morphologie musclée d'ancienne vache de trait reconvertie en race bouchère. Les muqueuses claires (mufle, tour des yeux) sont aussi un signe de parenté avec la blonde d'Aquitaine ou la limousine, comme ses cornes courtes en croissant. Elle pourrait aussi appartenir au rameau grise des steppes. Sa couleur grise et la proximité géographique avec la Gasconne plaident pour cette thèse. Probablement s'agit-il d'un métissage très ancien entre les deux origines.
Le Herd Book de la race bazadaise fut créé en 1896 par Marcel Courregelongue, sénateur maire de Bazas.
Elle était autrefois utilisée pour le débardage du bois dans la forêt des Landes. Son fumier servait à enrichir les vignes du sud du département. La mécanisation a failli avoir raison d'elle dans les années d'après-guerre, mais sa musculature d'animal de trait lui a permis de réussir une reconversion comme race bouchère. Les effectifs en 2004 étaient de près de 8000 animaux dont 2500 vaches inscrites et une centaine de taureaux. Elle est même sortie de sa zone d'origine, et on la trouve sur les pentes pyrénéennes où la richesse des alpages ajoute encore de la saveur à ses produits.

Le parcours


Distance  : 12,58 km
Durée      : 3 h 01
Moyenne : 4,2 km/h
Dénivelé  : 280 m

Les photos



Le château Lezongars à Villenave de Rions
 
Toujours de bonne humeur nos marcheuses


Montée vers Bouit



Rencontre inattendue avec Régine chez elle

Descente vers Paillet tout en souplesse


La chapelle saint Hilaire à Paillet


Les bords de Garonne





Montée vers le radar de l'aviation civile de Lestiac



LA CHAPELLE SAINTE CATHERINE
Le prieuré de Saint Catherine du Désert est à l'origine un ermitage fondé par Raymond de Laubesc, abbé de la Sauve-Majeure, voulant se retirer du monde.
Son portail roman date de la fin du XIIe siècle, il a conservé son archivolte et un chapiteau. Cette chapelle abritait une statue de Sainte Catherine, et la messe y était célébrée le jour de la sainte pour la confrérie des marins. Lors de la vente des biens nationaux durant la Révolution française, la chapelle est vendue. Depuis cette époque, elle appartient au domaine privé
 




Le moulin de Mandis





Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui